Stress-tests bancaires européens 2018 : une capacité de résistance des banques renforcée


GLOSSAIRE

ABE : L’Autorité bancaire européenne (ABE) est une autorité indépendante de l’UE qui œuvre afin de garantir un niveau de règlementation et de surveillance prudentielles efficace et cohérent dans l’ensemble du secteur bancaire européen. Ses principaux objectifs sont de maintenir la stabilité financière dans l’UE et de garantir l’intégrité, l’efficience et le bon fonctionnement du secteur bancaire.

BFI : A la différence de la banque de détail qui s’adresse au grand public, la banque de financement et d’investissement ou BFI (CIB ou corporate investment banking) propose ses services exclusivement aux grandes entreprises, aux institutions financières et aux institutions publiques.

IFRS 9 : Norme concernant des instruments financiers (comptabilisation et évaluation) s’appliquant aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018 dans le cadre d’une réponse à la crise financière, mise en place par l’International Accounting Standards Board (IASB). L’IFRS vise à résoudre les difficultés liées à IAS 39, autre norme couvrant un large panel d’instruments.

P&L : De l’anglais « Profit and Loss », cette expression désignant les pertes et profits est une façon de modéliser un projet ou une affaire donnée afin de faire apparaître la marge qui peut être récupérée.

Capital CET1 : Mis en place par le comité de Bâle suite à la crise financière, le Capital Common Equity Tier 1 ou CET1 représente le noyau dur des capitaux propres des institutions financières. Il est constitué principalement d’actions ordinaires détenues par une banque ou autre institution financière.

Ratio CET1  : Un des trois niveaux de ratios du Common Equity Tier A (CET1).
*CET1 non-phasé : Les fonds propres en Bâle 3 non phasé sont calculés en prenant en compte les évolutions suivantes par rapport au 31 décembre 2013 en Bâle 2.5 : suppression de la majorité des filtres prudentiels ; déduction du CET1 des impôts différés actifs (IDA) dépendant des bénéfices futurs liés à des déficits reportables, déduction du CET1 des montants négatifs résultant d’un déficit de provisions par rapport aux pertes attendues (expected loss «EL») ; déduction du CET1 des impôts différés actifs (IDA) dépendant des bénéfices futurss au-delà d’une limite de franchise de 17,65 % des fonds propres CET1 ; déduction du CET1 des instruments de CET1 détenus dans les participations financières supérieures à 10 % (investissements importants) au-delà d’une limite de franchise de 17,65 % des fonds propres CET1 ; restriction des fonds propres de catégorie 1 et de catégorie 2 aux instruments de dette hybride éligibles en Bâle 3 ; corrections de valeur découlant de l’évaluation prudente définie par la réglementation prudentielle.

RWAs  : Les « Risk-Weighted Assets », ou actifs à risques pondérés, sont des ratios de gestion s’inscrivant dans le cadre du dispositif Bâle II et III qui correspondent au montant minimum de capital requis au sein d’une banque ou d’autres institutions financières, en fonction de leur niveau de risque.

 

Ce document n’a pas de valeur pré-contractuelle ou contractuelle. Il est remis à son destinataire à titre d’information. Il fait état d’analyses ou descriptions préparées par Lazard Frères Gestion SAS sur la base d’informations générales et de données statistiques historiques de source publique. L’opinion exprimée ci-dessus est à jour à date de cette présentation et est susceptible de changer. Ces éléments sont fournis à titre indicatif et ne sauraient constituer en aucun cas une garantie de performance future. Ces analyses ou descriptions peuvent être soumises à interprétations selon les méthodes utilisées. Les analyses et/ou descriptions contenues dans ce document ne sauraient être interprétées comme des conseils ou recommandations de la part de Lazard Frères Gestion SAS. Ce document ne constitue ni une recommandation d’achat ou de vente, ni une incitation à l’investissement dans les instruments ou valeurs y figurant. Toute méthode de gestion présentée dans ce document ne constitue pas une approche exclusive et Lazard Frères Gestion SAS se réserve la faculté d’utiliser toute autre méthode qu’elle jugera appropriée. Ces présentations sont la propriété intellectuelle de Lazard Frères Gestion SAS. Document achevé de rédiger le 15 novembre 2018.

Tour d’horizon des perspectives économiques de la rentrée

Interrogé par BFM Business, Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques chez Lazard Frères Gestion, a réalisé un tour d’horizon des perspectives économiques en ce mois de septembre 2018. – Intégrale Bourse, du mardi 11 septembre 2018, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.

 

Un pilotage à vue dans un environnement complexe 

Il a décrit un panorama positif mais reste vigilant au regard des trois facteurs de risque que sont l’Italie, la guerre commerciale et la situation dans les pays émergents.

A surveiller :

– Italie : début des débats budgétaires au parlement, les rendements obligataires continuent de refluer

– Les tensions commerciales restent la principale source de perturbation pour les investisseurs

Les marchés reflètent bien ce degré d’incertitude sur le scénario économique.

 

Zoom sur les fonds patrimoniaux

Les fonds patrimoniaux ont souffert dans ce contexte incertain, mais Grégoire Favet a souligné la relative bonne tenue du fonds Lazard Patrimoine.

Rappel du process Lazard Frères Gestion :

– Comprendre où va le cycle économique mondial

– Identifier les risques

– Piloter l’allocation en fonction

« Depuis le printemps, nous avons eu tendance à réduire significativement les expositions actions. Nous sommes davantage à la neutralité aujourd’hui pour être en mesure de capter des opportunités d’investissement. Nous évaluons en permanence la situation »  a indiqué Julien-Pierre Nouen.

Pour en savoir plus : http://www.lazardfreresgestion.fr/FR/Fiche-fond_93.html?idFond=LPR

 

Cette vidéo n’a pas de valeur pré-contractuelle ou contractuelle. Elle est remise à son destinataire à titre d’information. Les analyses et/ou descriptions contenues dans cette vidéo ne sauraient être interprétées comme des conseils ou recommandations de la part de Lazard Frères Gestion SAS. Cette vidéo ne constitue ni une recommandation d’achat ou de vente, ni une incitation à l’investissement.

L’actualité du moment sur les marchés financiers : débat avec Régis Bégué

Débrief de la séance du jeudi 15 mars 2018 par Régis Bégué, directeur de la Gestion Actions chez Lazard Frères Gestion dans l’émission Le Club de la Bourse présentée par Grégoire Favet sur BFM Business.

Des discussions portant notamment sur : les conditions de nouveaux records sur les marchés actions, les risques d’une guerre commerciale généralisée entre les Etats-Unis et la Chine, les accords du Brexit, la situation politique Italienne,  la démission surprise du directeur de la Société Générale Didier Vallet, les valeurs technologiques à forte croissance.

 

 

 

Cette vidéo n’a pas de valeur pré-contractuelle ou contractuelle. Elle est remise à son destinataire à titre d’information. Les analyses et/ou descriptions contenues dans cette vidéo ne sauraient être interprétées comme des conseils ou recommandations de la part de Lazard Frères Gestion SAS. Cette vidéo ne constitue ni une recommandation d’achat ou de vente, ni une incitation à l’investissement.

Vidéo Lazard | Bilan économique de cette rentrée et perspectives financières

La croissance économique atteint son plus haut niveau depuis 2010 et les indicateurs d’activité permettent d’espérer une poursuite de la tendance. En l’absence de facteurs endogènes de retournement du cycle, les principaux risques pour l’expansion économique actuelle sont à chercher du côté de la politique, notamment aux États-Unis. Le renforcement de l’euro, justifié par l’amélioration des perspectives dans la zone euro, ne devrait pas remettre en question la reprise économique de la zone. La bonne tenue de la conjoncture mondiale devrait amener les banques centrales à poursuivre la normalisation progressive de leur politique monétaire malgré la faiblesse de l’inflation qui n’est probablement que temporaire. Les taux longs devraient ainsi continuer de remonter progressivement. Les marchés actions devraient continuer à bénéficier d’une bonne croissance des résultats dans ce contexte économique porteur.

Perspectives économiques et financières

  • Combien de temps l’expansion actuelle de l’économie américaine peut-elle durer ?
  • Quel impact de la hausse de l’euro sur la croissance de la zone euro ? L’appréciation va-t-elle se poursuivre ?
  • Quelle politique monétaire face à la faiblesse actuelle de l’inflation ?
  • La Chine va-t-elle accélérer les réformes ?
  • La  reprise va-t-elle se poursuivre dans les autres pays émergents ?
  • Le contexte est-il toujours porteur pour les marchés actions ?

 

Autant de questions auxquelles répond Matthieu Grouès, Associé-Gérant et Directeur des gestions, dans cette vidéo.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

 

 

L’opinion exprimée ci-dessus est datée du mois de septembre 2017 et est susceptible de changer.

 

Cette vidéo n’a pas de valeur pré-contractuelle ou contractuelle. Elle est remise à son destinataire à titre d’information. Les analyses et/ou descriptions contenues dans cette vidéo ne sauraient être interprétées comme des conseils ou recommandations de la part de Lazard Frères Gestion SAS. Cette vidéo ne constitue ni une recommandation d’achat ou de vente, ni une incitation à l’investissement. Cette vidéo est la propriété intellectuelle de Lazard Frères Gestion SAS.

 

Décryptage de l’actualité économique – août 2017

Actualité macro-économique : l’indice PMI manufacturier en version flash au plus haut depuis 2011 dans la zone euro

Julien-Pierre Nouen, directeur des études économiques de Lazard frères gestion, a décrypté l’actualité macro-économique du mercredi 23 août 2017 dans l’émission Intégrale Bourse, présentée par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.

  • Les dernières enquêtes PMI traduisent une dynamique solide en zone euro, mais l’inflation peine à décoller
  • L’Euro repasse au-dessus de 1,18$, la pression haussière complique la tâche de la BCE
  • États-Unis : les espoirs de voir des baisses d’impôts votées se dégonflent après le dernier discours de Trump
  • Tensions sur la dette italienne, un éventuel retour de Berlusconi en politique inquiète les investisseurs

Retrouver l’analyse de notre expert dans la vidéo ci-dessous :

Pour visualiser la vidéo sur mobile, suivez le lien.

 

Cette vidéo n’a pas de valeur pré-contractuelle ou contractuelle. Elle est remise à son destinataire à titre d’information. Les analyses et/ou descriptions contenues dans cette vidéo ne sauraient être interprétées comme des conseils ou recommandations de la part de Lazard Frères Gestion SAS. Cette vidéo ne constitue ni une recommandation d’achat ou de vente, ni une incitation à l’investissement.

Fed : une hausse en 2016, combien en 2017 ?

GRAPHIQUE DE LA SEMAINE | Fed : une hausse en 2016, combien en 2017 ?

Conformément aux attentes du marché qui avait intégré ce scénario à 100%, la Réserve Fédérale a relevé la fourchette des Fed Funds de 0,25 points pour la porter à 0,50-0,75%. Alors que le scénario médian de la Fed en décembre 2015, ainsi que le nôtre, tablait sur quatre hausses de taux sur l’année 2016, cette hausse est la seule depuis lors. Il a fallu attendre que le marché anticipe une hausse avec une forte probabilité pour que la banque centrale agisse.

La Fed a également publié les prévisions du comité de politique monétaire. Celles-ci ne montrent pas de modification majeure sur les données macroéconomiques, mais elles montrent un léger durcissement des anticipations de politique monétaire puisque la médiane des prévisions indique maintenant trois hausses en 2017, une de plus que ce qui était prévu en 2016.

Durant la conférence de presse, Janet Yellen a insisté sur le fait que la Réserve Fédérale ne voulait pas amener l’économie américaine dans un régime de surchauffe pour améliorer le potentiel de croissance de l’économie1. Par ailleurs, elle s’est interrogée sur la pertinence d’un plan de relance budgétaire dans un contexte de quasi plein emploi.

Notre analyse

La réaction des marchés suffit à montrer que ce discours était nettement plus « faucon »2 que ce qui était attendu : le dollar est passé de 1,06 à 1,04, le taux à deux ans a pris 10 points de base entre mardi et jeudi pour atteindre 1,27, son plus haut niveau depuis 2009. Cette réaction montre aussi que les marchés sont davantage en ligne avec le scénario de la Fed par rapport à ce qui était prévu en septembre 2016 (voir graphique). Alors que la volonté de ne pas brusquer les marchés a sans doute été déterminante dans la prudence de la Fed en 2016, le changement d’attitude des marchés doit soulager une Fed désireuse de normaliser sa politique monétaire.

Les risques autour de ce scénario sont probablement plus à la hausse qu’à la baisse. Sans parler d’une éventuelle relance budgétaire, les derniers indicateurs (PMI, NAHB) montrent que la croissance économique devrait rester bonne, ce qui devrait permettre au taux de chômage d’être très inférieur au 4,5% prévu par le FOMC fin 2017. Le mouvement d’accélération des salaires devrait donc se poursuivre. A l’inverse, la hausse du dollar est pour l’instant mesurée par rapport à celle de 2014-2015, mais une forte envolée du billet vert pourrait amener la Fed à plus de prudence. Une phase d’instabilité financière pourrait également peser.

1 L’idée étant de maintenir une politique très accommodante pour obtenir une croissance très supérieure au potentiel, afin de mettre l’économie sous pression pour faire revenir des personnes sans emploi depuis longtemps dans le marché du travail, ou pour influencer les anticipations économiques et le niveau des investissements. Selon cette logique, soutenir la demande finale permettrait d’améliorer le côté offre de l’économie. Voir Janet Yellen, Macroeconomic Research after the crisis, 14 octobre 2016.

2 Faucon : partisan d’une politique monétaire restrictive.

L’opinion exprimée ci-dessus est datée du 19 décembre 2016 et est susceptible de changer

 

 

Ce document n’a pas de valeur pré-contractuelle ou contractuelle. Il est remis à son destinataire à titre d’information. Les analyses et/ou descriptions contenues dans ce document ne sauraient être interprétées comme des conseils ou recommandations de la part de Lazard Frères Gestion SAS. Ce document ne constitue ni une recommandation d’achat ou de vente, ni une incitation à l’investissement. Ce document est la propriété intellectuelle de Lazard Frères Gestion SAS